Top 10 des conseils pour bien négocier un crédit immobilier

Négocier un crédit immobilier, pour la plupart des Français, est un passage obligé pour devenir propriétaire. Acquérir un bien passe donc bien souvent par une demande de prêt immobilier auprès de votre banque. Mais parfois sous le coup du stress, nous omettons certaines informations clés dans la négociation de notre prêt. Cet article va vous permettre de vous y retrouver et vous donner les astuces pour garder la tête froide et négocier le meilleur contrat.

Négocier son crédit immobilier pour faire des économies

Afin de devenir propriétaire et donc acquérir une maison ou un appartement, il est très souvent obligatoire de passer par un crédit immobilier.

Le premier réflexe est de passer par sa banque pour obtenir celui-ci. Mais vous n’êtes pas certain, au moins dans un premier temps, d’obtenir un crédit immobilier des plus intéressants. Aussi, négocier son emprunt sera impératif pour faire des économies.

Il est d’ailleurs d’usage de se renseigner auprès de plusieurs banques afin de faire jouer la concurrence.

Afin de bien négocier, voici quelques astuces précieuses.

Les meilleures astuces pour négocier son crédit immobilier

1. Surveillez les taux bas

La plupart des banques font des offres promotionnelles en fonction de la période de l’année, c’est un point à prendre en compte pour réduire ses taux d’intérêts.

N’hésitez pas à faire jouer la concurrence pour faire diminuer ce frais annexe ! Cependant, un taux d’emprunt très faible peut également cacher des frais comme une assurance beaucoup plus chère ou un remboursement avec anticipation avec un pourcentage de frais élevé.

Il convient d’être prudent et de se renseigner sur les politiques d’emprunts des établissements bancaires.

2. L’apport personnel

Il est aujourd’hui quasiment impossible d’obtenir un prêt sans apport personnel. Le montant attendu par la plupart des banques est un apport personnel d’environ 10%.

Cependant certaines banques financent 100% d’un crédit immobilier, néanmoins l’apport reste obligatoire dans 99% des banques. Gage d’investissement et de sérieux, cette épargne démontre le réel engagement du client dans sa démarche.

Evidemment, si votre apport est plus élevé, vous aurez beaucoup plus de poids pour négocier votre crédit immobilier, et tout particulièrement négocier une réduction des taux. 

3. Passer par un courtier

Avec son image de métier pour les riches, nous ne nous rendons pas compte que les courtiers peuvent nous aider à négocier votre crédit immobilier. Et au-delà de vous faire économiser du stress et du temps, il vous fera même parfois économiser de l’argent.

Quelques mots sur le métier de courtier : ces spécialistes de l’administration bancaire négocient pour les emprunteurs, notamment en faisant jouer la concurrence ou en trouvant l’offre la plus adaptée à votre profil et vos besoins.

Avec leur expertise professionnelle, ils auront à cœur de vous conseiller sur le montage de votre dossier et donc l’optimisation des coûts.

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4. La société civile immobilière

Si vous faites face à un refus ou une réticence de votre banque, il vous faudra alors rassurer leurs craintes. La raison principale d’un refus est la faiblesse de votre capacité de paiement. Il existe une solution pour pallier ce problème : la SCI.

Ce statut vous permet d’investir avec plusieurs associés comme des membres de votre famille ou des amis. Par l’augmentation de la capacité de paiement, qui permet également d’augmenter les capacités d’emprunts.

Ce statut est beaucoup promu par les investisseurs en immobilier actuels. Il permet de distinguer son statut personnel de l’entreprise, réduisant au passage les risques ! 

5. Attention à l’assurance emprunteur

Concernant l’assurance de prêt, elle est très souvent proposée par la banque dans le cadre du contrat de crédit immobilier. Mais restez prudent quant à son coût ! Sachez qu’une assurance peut représenter jusqu’à un tiers du coût total du crédit. Prenez le temps de faire jouer la concurrence pour trouver la meilleure assurance pour votre situation !

Voici quelques pistes : les tarifs bancaires de votre banque en termes d’assurance de prêt est en général autour de 0,40 %. Les spécialistes en assurance peuvent vous proposer un taux parfois jusqu’à 0,14 %. La seconde piste porte sur un contrat d’assurance externe, que vous aurez dans le devoir d’imposer à votre banque.

Prenez garde à l’offre d’assurance emprunteur qui vous est proposée lors de votre demande de crédit. Avant toute décision, pensez au préalable à réaliser des devis d’assurance de prêt.

6. Le taux d’intérêt

Il est possible de négocier le taux d’intérêt et ce en fonction de la durée de votre prêt ainsi que de votre profil emprunteur. Ils sont principalement définis par l’analyse de votre dossier : revenus, épargne, apport personnel.

Astuce : si vous domiciliez votre revenu dans la banque retenue, vous pourrez accéder facilement à une baisse des taux pour le prêt immobilier. Si vous êtes dans une quête du taux d’intérêt le plus bas, c’est une solution à prendre en compte.

7. Crédit à taux fixe

Vous aurez le choix entre un taux fixe et un taux variable. Chacun ayant ses avantages et ses inconvénients. Mais revenons un peu sur le taux fixe, adopté par la plupart des Français.

Un taux fixe vous apporte de la sécurité et de la prévisibilité, ce qui est un argument important lorsqu’il s’agit d’argent ! Contrairement aux taux variables qui peuvent certes être plus bas qu’un taux fixe mais ils peuvent être également beaucoup plus élevés en fonction de l’environnement financier !

8. Préparer son dossier

Le profil de l’emprunteur n’est perçu qu’à travers le prisme du dossier qui est déposé. Il est fortement recommandé de préparer le dossier avec tous les documents nécessaires et d’en disposer d’une version numérique avant d’aller négocier son crédit immobilier. Cette démarche prouvera votre sérieux et votre réel engagement dans votre projet.

Vous devez être prudent et informé sur les conditions allouées à votre profil d’emprunteur comme le taux d’endettement qui doit être inférieur à 33 %, le “reste à vivre”, l’apport personnel (environ 10% en moyenne), une gestion exemplaire de vos comptes et un profil attractif (votre situation professionnelle et votre capacité d’évolution).

Gardez en tête tous ces éléments à préparer pour les défendre et les argumenter auprès de votre banquier. Cela prouvera que vous connaissez bien votre dossier et que vous êtes conscient de vos points forts et de vos points faibles.

9. Des prêts complémentaires

Il est possible de financer son bien immobilier par d’autres établissements que votre établissement immobilier. En effet, il existe d’autres sortes de prêts qui peuvent venir en complément ou voire financer la majeure partie de votre projet. On peut citer le prêt à taux zéro plus, le prêt d’accession social, etc.

Je vous invite à vous rapprocher des antennes régionales et départementales qui s’occupent de ce point afin de vous informer sur vos droits et vos possibilités.

10. La durée de l’emprunt

Vous n’êtes pas sans savoir que plus votre crédit est long dans la durée, plus il va vous coûter cher, et ce pour plusieurs points : un taux d’intérêt plus élevé, l’assurance sur une plus longue période. Tous ces points cumulés font que cela alourdit considérablement le portefeuille.

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